Terrorisme : Révélations sur les assassins du pape (Nouvelles d'Aménie)
.... de juillet-août 2007 n°132,
interview signée par René Dzagoyan
dans Nouvelles d'Arménie
roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 31/07/2007 à 15:28 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest

La presse en parle

La sélection du Figaro Littéraire
...du 5 juillet 2007 par
Jacques de Saint Victor
"Cette enquête dérangera, mais certaines questions méritaient d'être posée." lire...
roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 31/07/2007 à 15:16 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest
Livre : Qui a voulu tuer le pape Jean-Paul II ? (L'Alsace)
Roumania Ougartchinska, journaliste et chargée de cours de l’Institut de criminologie à l’université de Paris II, pose une question essentielle dans son dernier livre intitulé « La vérité sur l’attentat contre Jean-Paul II », sorti aux Presses de la Renaissance : alors que s’approchait le procès de la fameuse filière bulgare et que Licio Gelli, le grand maître de la loge P2 qui avait infiltré tous les rouages de l’État, était seulement poursuivi dans le dossier du Banco Ambrosiano lié à la banque du Vatican, comment la justice italienne a-t-elle pu ne pas se demander « pourquoi les patrons de tous les services secrets italiens, tous les membres de la loge P2 avaient laissé circuler en connaissance de cause Ali Agca en Italie, alors qu’il était recherché pour meurtre et avait annoncé son intention de tuer le pape ? »
Malgré le crash de cette prétendue filière bulgare lors du procès, les déclarations de Jean-Paul II lui-même affirmant qu’il n’avait jamais cru à cette piste et les aveux de responsables de la CIA que l’agence américaine avait inventé l’implication du bloc de l’Est dans l’attentat, cette thèse reste encore très vivace un quart de siècle après l’attentat.
Elle est même régulièrement ravivée par ses défenseurs, qui semblent vouloir relancer la dernière bataille de la guerre froide initiée par l’attentat du 13 mai 1981.
Au cours des dix dernières années, Roumiana Ougartchinska a épluché les archives et des documents inédits, interrogé des témoins et des acteurs, dont des anciens des services secrets américains, français et bulgares, des magistrats italiens, des membres des différentes commissions d’enquête.
suite...
par Jean-Marie Stoerkel
L'Alsace, 2 juillet 2007
roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 31/07/2007 à 15:04 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest

La presse en parle

roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 13/06/2007 à 15:25 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest
Un nouveau livre enquête sur l'attentat de 1981 (Le Figaro)
31 mars 2007
L'attentat contre Jean-Paul II du 13 mai 1981 a fait couler beaucoup d'encre. Le KGB, les services secrets bulgares et les terro­ristes islamistes ont été largement accusés. Mais vingt-six ans après l'attentat qui faillit coûter la vie au pape polonais, ses tenants et ses aboutissants restent mal connus.
Ces hypothèses seraient bien éloignée de la vérité, selon Roumania Ougartchinska, journaliste bulgare spécialiste des pays de l'Est, chargée de cours au département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines de l'Institut de criminologie de Paris, qui a donc rouvert le dossier. Dans La Vérité sur l'attentat contre Jean-Paul II, à paraître aux Presses de la Renaissance, elle explore d'autres pistes, moins commodes, et dé­montre que les services occidentaux ont aussi leur place dans ce complot sur fond de guerre froide.
Pour l'auteur, tout indique que les Loups Gris, le groupe turc d'extrême droite, soutien logistique d'Ali Agça au cours des derniers mois avant l'attentat, était manipulé par des proches de la CIA. Dans le bras de fer que se livraient alors États-Unis et URSS, chacun trouvait son intérêt à soutenir des groupes extrémistes.
roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 18/05/2007 à 13:14 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest
Attentat contre Jean Paul II: 'laisser-faire' du renseignement occidental, selon une enquête (AFP)
12 mai 2007
Il y a 26 ans, le 13 mai 1981, le pape échappait à un assassinat longtemps attribué à une "filière bulgare", une thèse remise en cause par le récent ouvrage d'une criminologue qui dénonce "un laisser faire" du renseignement occidental.
Dans ce livre, "La vérité sur l'attentat contre Jean Paul II" paru aux Presses de la Renaissance et objet d'un documentaire que Canal+ diffusera le 13 juin dans "Lundi investigation", l'auteur, Roumiana Ougartchinska, ne fournit pas de réponse sur le commanditaire de l'attentat, commis par un jeune extrémiste de droite turc, Mehmet Ali Agca.
"J'ai essayé surtout de remonter la trace des complicités dont avait bénéficié Ali Agca, ce sur quoi la justice a largement fait l'impasse", explique à l'AFP Mme Ougartchinska, Française d'origine bulgare, chargée de criminologie à l'université Paris II.
Elle dit avoir en particulier retracé "la logistique, les complicités, les déplacements avant l'attentat et sa préparation" mais aussi les voyages d'Ali Agca après son évasion d'une prison turque en 1979 : en Italie longtemps, Autriche, Allemagne, Suisse, Bulgarie, Iran "avec le soutien des Loups Gris", organisation turque d'extrême droite devenue mafieuse.
Recoupant témoignages, archives et documents inédits, en partie reproduits dans son ouvrage, la chercheuse affirme que les Loups Gris "sont derrière la logistique de cet attentat".
"Il y a eu un laisser-faire" des services occidentaux, affirme Mme Ougartchinska, car, selon elle, pendant la guerre froide, ces farouches anti-communistes étaient protégés par un militaire très influent en Turquie -membre de l'Otan-, le colonel Alparslan Turkès, lié à la CIA. Ils "ont été utilisés par des éléments proches de la CIA et certains réseaux de l'Otan" de l'organisation armée Stay Behind, dit-elle.
Stay Behind, créée après la Seconde guerre mondiale et surtout gérée par les Américains bien que "sous le parapluie de l'Otan", devait combattre en Europe de l'ouest une éventuelle invasion soviétique. Pour elle, "les services de renseignement occidentaux ont ensuite organisé une opération de désinformation magistrale avec la piste bulgare", qu'elle écarte.
En 1986, un tribunal italien a relâché "pour insuffisance de preuves" le principal suspect bulgare, Sergueï Antonov, un ancien responsable de la compagnie aérienne bulgare Balkan, après trois années de détention.
Au début des années 90 en Bulgarie désoviétisée, une commission d'enquête n'a pu prouver l'implication de Sofia dans l'attentat contre le pape polonais, dont le pays avait été le premier derrière le rideau de fer à se doter d'un syndicat indépendant, Solidarité, écrasé ensuite en décembre 1981 par la loi martiale. Aucune révélation n'a émané de Moscou après la chute du communisme, mais les anciens du KGB sont toujours en poste.
Condamné à la perpétuité dont 16 années incompressibles, Ali Agca reçoit en décembre 1983 la visite de Jean Paul II dans sa prison romaine. Gracié et extradé en Turquie en 2000, il restera détenu jusqu'en 2010 pour le meurtre en 1979 d'un journaliste et deux braquages.
roumiana ougartchinska
Rédigé par roumiana ougartchinska le 18/05/2007 à 13:04 Facebook Twitter LinkedIn Pinterest